jeudi 4 décembre 2008

INVITATION à la CONFERENCE de PRESSE à PONDICHERY



CONSULAT GENERAL DE FRANCE A PONDICHERY ET CHENNAI ___________________
Pondicherry 4th December 2008
PRESS NOTE
The parents of Mr Jean-Baptiste Talleu, desire meeting the press to talk about their son who was travelling through India in a bicycle and went missing on the 5th of December 2007.
He has since been noticed in Varkala, (Kerala) and in Pondicherry.
A press conference has been organised at the Press Club of Pondicherry at 11.00 a.m on Friday the 5th of December.
They will provide detailed information and materials such as photos of the missing son to the press on this occasion.
Therefore the reporters of the press and visual media are requested to be present on the occasion.

[Nous avons maintenu le texte en anglais pour l'authenticité du document transmis. Il est assez aisé d'en tirer le principal : l'organisation d'une conférence de presse par le Consulat Général de France, le 5 décembre à 11 h, largement ouverte aux médias locaux. Nous ne pouvons que nous en féliciter. NDLR]

mercredi 3 décembre 2008

Premier anniversaire de la disparition de Jean-Baptiste

COMMUNIQUE DE PRESSE :
Les parents de Jean Baptiste TALLEU tenaient à se trouver en Inde pour le triste anniversaire de la disparition de leur fils.

Ils donneront une conférence de presse au Press Club de PONDICHERY, ce vendredi 5 décembre 2008 à 11 heures.

En effet, le dernier signe de vie de Jean-Baptiste est son retrait bancaire du 5 décembre 2007 à Bombay. Il avait, depuis son départ en juillet de la même année, fait régulièrement part de son avancée et de son enthousiasme pour ce voyage qui le comblait.

Plusieurs témoins ont déclaré avoir vu Jean Baptiste à Pondichéry, et dans le Kerala, c'est la raison de leur présence dans le Sud de l'Inde.

Pour ses parents, s'il ne donne plus aucun signe de vie, c'est ou bien parce qu'on a attenté à sa vie, ou bien parce qu'il n'est plus dans son état normal. Ils finissent par ne plus croire à la possibilité de l'exécution de la commission rogatoire délivrée par le Juge d'Instruction de Nancy (mai 2008 - renouvelée en septembre 2008) : il leur parait incroyable qu'un accord bilatéral de coopération entre la Justice française et indienne, qui existe, ne soit pas capable d'être mis en application. A quoi servent ces accords internationaux ? Cette inertie est révoltante, alors qu'il s'agit d'une disparition. Un français peut donc disparaitre dans un pays étranger dans l'indifférence générale. La vie humaine n'a pas plus de poids en France qu'en Inde.
Les parents de Jean-Baptiste ne peuvent que déplorer cette grande solitude dans laquelle ils se sentent abandonnés, obligés qu'ils sont de faire quasiment seuls, et avec les moyens réduits qui sont les leurs, un travail qui pourrait être démultiplié et tellement plus efficace s'il était fait par des personnes ayant à la fois autorité, notoriété, pouvoir, moyens matériels, et surtout volonté. Mais ils ne sont que des français ordinaires. En ce triste anniversaire, ils sont plutôt amers...

L'association AJB, porte parole de Marie-Claire et Pierre-Marie Talleu,à la recherche de leur fils Jean-Baptiste, disparu en Inde depuis le 5 décembre 2007.
Mobile en Inde : 0091 9003765214>

vendredi 28 novembre 2008

Emeutes en Inde

Beaucoup d'entre vous se préoccupent de savoir Pierre et Marie-Claire Talleu en Inde, au vu des émeutes graves de Bombay.
Nous sommes sans nouvelles, certes (l'ordinateur de Marie-Claire est tombé en panne...), mais nous pouvons vous dire que les Talleu sont loin de ce point chaud.
Dès que nous le pourrons, nous vous rassurerons totalement.
Merci des signes d'inquiétude et d'amitié que vous nous avez transmis.
Cordialement,
Elisabeth de Ruffray,
Trésorière de l'AJB

[Edit: Nous sommes finallement entrés en contact avec Marie-Claire et Pierre. Ils vont tres bien, ils ne sont pas au courant des evenements a Bombay. Ils sont en pleine mousson, innondations et intemperies. Ils doivent quitter la communauté religieuse le 4 Décembre, mais pensent rester à Pondichery jusqu'à la fin du mois en louant ailleurs.

Vincent Talleu]

Programme de recherches établi lors de la visite du Consul

Lors du rendez vous avec Madame le Consul, nous avons établi notre programme de recherches :
- cours d’anglais à l’Alliance française,
- contacts avec la police,
- aide à la médiatisation,
- affiches,
- T-shirts à l’effigie de JB (idée de l’attaché de presse),
- TV et journaux locaux,
- conférence de presse dès que nous maîtriserons davantage l’anglais…

A elle aussi, un grand merci pour cette aide précieuse, qui nous a permis de ne pas nous disperser dans nos actions, et nous a ainsi fait gagner un temps certain.

Le reportage de TF1, présenté par Marie-Claire dans son journal

(voir infra à la date du 20 novembre : "Les parents de JB en Inde")

Lise et Julie , nos deux journalistes de TF1, sont arrivées de DELHI la veille de notre arrivée pour réaliser un reportage sur 2 jours, qui devrait passer au 20 h dans la semaine.

Vendredi 14 Novembre
Elles commencent leur reportage avec sœur Thérèse.

Elles dénichent ensuite pour nous un interprète.

Elles nous suivent à l’auberge Radj Lodge, où un témoin sérieux aurait vu un cycliste correspondant au signalement de JB. Comme on le voit dans le reportage, la consultation des registres, déjà effectuée par le consulat, ne donne rien : le nom de JB n’apparaît pas. L’aubergiste continue à ne pas se souvenir du moindre cycliste.
Nous allons tous (chauffeur de taxi, interprète, journalistes et nous) prendre une consommation face à la mer pour nous reposer un peu et nous remettre de nos émotions.

Samedi 15 novembre
Il est convenu, le lendemain matin, d’une séance de collage d’affiches. Des conducteurs de rickshaws se proposent spontanément pour coller des avis de recherche sur leur rickshaws. Leur gentillesse nous fait chaud au cœur.

10 h : rendez vous avec Mme le Consul, qui a accepté, en accord avec sa hiérarchie, de nous rencontrer avec les journalistes de TF1, bien que l’on soit samedi. Nous faisons le point de ce qui pourra être fait pour nous aide .

Vers 11h, dernier plan, tourné sur la plage. Coup de cafard…

Nous quittons les deux jeunes journalistes au café de la plage. Elles nous parlent, avant de nous quitter, de la chance qui est la nôtre d’avoir la Foi, et qui nous permet de tellement mieux supporter l’épreuve malgré la peine. Elles rentrent à New Delhi par le premier avion.
Nous les remercions de tout cœur : leur aide et l’impulsion qu’elles nous ont donnée ont été appréciables. Leur sympathie également.

http://tf1.lci.fr/infos/jt/0,,4160544,00-disparu-il-y-a-un-an-en-inde-et-toujours-introuvable-.html

Sœur Thérèse

Sœur Thérèse fait partie de la Congrégation des Sœurs de St-Joseph de Cluny.

Le Cluny Embroidery Center, le centre où elle a habilement développé une petite entreprise de broderie, fait travailler une quarantaine de femmes indiennes à un salaire très correct. Les broderies, de belle facture, sont réputées.
Elle accueille également, occasionnellement, des prêtres âgés, épuisés ou malades pour les remettre sur pied, des enfants, des infirmes… et nous-mêmes, qui nous trouvons comme dans un cocon à l’abri des murs de ce havre de paix, à deux pas du front de mer, de l’Alliance Française et du Consulat.

A l’occasion d’un retour de promenade, Sœur Thérèse nous dit qu’elle n’a plus le temps, depuis des années, d’aller, le dimanche soir, flâner le long de la mer. Aujourd’hui par exemple, elle est allée visiter une de ses malades hospitalisée… Le dévouement ! Elle est vive et menue, toujours active. Elle me fait penser, depuis la seconde où je l’ai vue, à sœur Emmanuelle.
(texte tiré du Journal de Marie-Claire)

12 heures d’avion…

Voici les premières nouvelles transmises par Marie-Claire :

12heures d'avion - Jeudi 13 novembre - Vendredi 14 novembre
11 h
: l’avion décolle de l’Aéroport Charles de Gaule.
19h30 - 20h30 : escale à BAHREIN. Nous avons le temps de changer 20 € à l’aéroport avant l’arrivée de Vincent Billot et Jérôme, de Point Cœur, vers 5 h du matin.
Pierre ne dort quasiment pas du voyage.
23 h (heure de Paris) / 3h30 heure locale : arrivée à CHENNAIS.

Enfin, après 2h30 de trajet en voiture, nous arrivons à PONDICHERY, chez sœur Thérèse, qui nous accueille en nous offrant le petit déjeuner ; il y a de la baguette française, ce que semble beaucoup apprécier Vincent.
C’est ici que nous logerons, dans une belle maison coloniale dont a hérité, il y a 150 ans, la Congrégation des Sœurs de St-Joseph de Cluny, à laquelle appartient sœur Thérèse. Nous disposons d’une très belle et grande chambre dans une aile à l’écart, donnant sur une immense terrasse.